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À Tokyo, Thomas Koechlin a dompté avec succès le bassin olympique

Canoë-kayakQualifié pour ses premiers Jeux, le membre du Team Genève a remporté le test event pré-olympique. Mais il ne s’enflamme pas.

À Kasai, Thomas Koechlin a fait des erreurs qu’il «utilisera pour être plus performant» aux JO.

Cette fois, Thomas Koechlin n’a plus besoin de se pincer pour y croire. L’été prochain, le Genevois disputera bien ses premiers JO à Tokyo, sur le site de Kasai, un stade en eaux vives artificiel avec vue sur la baie, en plein cœur de la capitale nippone. Il en revient d’ailleurs, avec des papillons dans le ventre et une médaille autour du cou. Délivré de tous ses vieux démons après sa qualification aux Mondiaux de La Seu d’Urgell (7e), le céiste établi à Pau s’est permis le luxe de remporter le test event, une générale qui met dans le bain les cracks de la discipline et leur fait découvrir le futur théâtre olympique.

Cet exploit, Thomas Koechlin l’a accueilli avec bonheur, car son palmarès ne regorge pas de succès internationaux, exception faite de son titre de vice-champion d’Europe en 2017. Prudent, il l’a aussi pris avec des pincettes. «Il vaut ce qu’il vaut, c’est un peu du vent. En fin de saison, il y a toujours beaucoup de fatigue et de relâchement sur les pontons. J’ai surtout eu la chance de faire moins d’erreurs que d’autres», confie-t-il. Ne croirait-il pas aux heureux présages? «Je ne suis pas superstitieux mais je préfère ne pas m’enflammer, répond-il. Ce n’est pas parce que j’ai gagné là-bas que je me retrouve dans la peau d’un favori. Dans mon entourage, on rêve un peu. Moi, je garde les pieds sur terre. La seule certitude que j’ai, c’est qu’il n’en existe pas!»

Plus que jamais, le membre du CC Genève reste sur ses gardes. Un slalom est un nid de pièges, le lit de bien des désillusions. Une porte de travers et c’est souvent le bouillon! Il en sait quelque chose: sa déjà longue carrière ne l’a pas toujours mené à bon port. Les JO de Londres et de Rio lui ont passé sous le nez, à chaque fois il lui a fallu souquer ferme pour retrouver le bon coup de pagaie, l’envie de se remettre en jeu. En septembre dernier, après une descente de qualification ratée, il a bien cru qu’il était maudit. «J’étais mal embarqué. Avant la course de repêchage, j’avais une enclume sur le cœur.» Heureusement, les planètes étaient cette fois bien alignées. «J’ai beaucoup travaillé sur le plan mental. Ça m’a sûrement aidé à me sortir de cette mauvaise passe», médite-t-il. À 28 ans, après avoir surmonté tant d’écueils, aurait-il atteint une forme de plénitude? «Peut-être bien, en tout cas, je ne cherche plus midi à quatorze heures. J’ai le soutien de ma femme, la confiance de mon entraîneur, la complicité de mon coéquipier Martin Dougoud, lui aussi sélectionné, un bon bateau et, désormais, un visa olympique, que demander de mieux?»

Les yeux fermés

Si son succès à Tokyo ne lui a rien rapporté, sinon de nombreuses marques de reconnaissance – le canoë-kayak n’enrichit pas ses champions – Thomas Koechlin espère bien qu’il l’aidera à sensibiliser ses sponsors et à en draguer d’autres. Une saison olympique coûte cher, d’autant plus quand elle mène à Tokyo, là où les sélectionnés suisses n’effectueront pas moins de cinq stages de préparation durant le premier semestre 2020. «Dans notre sport, il est essentiel de connaître au mieux les spécificités du bassin et ses mouvements d’eau. Celui de Kasai me plaît, au contraire d’autres Commes celui de Bratislava, qu’on finit par haïr parce qu’on y trouve jamais la bonne ligne. Mais l’aimer ne suffit pas, il faut l’apprécier presque les yeux fermés.»

Avant de succomber à la fièvre olympique et pour ne pas perdre son influx, le Genevois ne disputera que trois compétitions majeures: les championnats d’Océanie en février, les Européens de Londres en mai et une manche de Coupe du monde à Pau en juin. À Tokyo, il a découvert une mégalopole fascinante en logeant dans un camping-car! «Le canoë-kayak, c’est une petite tribu. En juillet prochain, pour s’imprégner de l’ambiance, on vivra quelques jours au village olympique avant de déménager dans un coin plus tranquille!»

Créé: 04.11.2019,18h43

 

Deux Genevois pagaieront à Tokyo

Canoë-kayakKoechlin et Dougoud, associés pour franchir un palier, ont réussi leur pari. Ils se sont qualifiés ce week-end pour les JO.

Le céiste Thomas Koechlin et le kayakiste Martin Dougoud ont uni leurs forces pour atteindre leur objectif olympique.

Le céiste Thomas Koechlin et le kayakiste Martin Dougoud ont uni leurs forces pour atteindre leur objectif olympique.Image: DR

À Tokyo, l’été prochain, on pagaiera entre Genevois. C’est en effet acté depuis ce week-end, le canoë-kayak suisse enverra deux représentants masculins aux Jeux olympiques. Le céiste Thomas Koechlin et le kayakiste Martin Dougoud, anciens membres du Canoë Club Genève, ont chacun décroché leur ticket lors des championnats du monde de La Seu d’Urgell, en Espagne.

Pour les deux, Tokyo sera une première. En 2016, ils n’étaient pas passés loin de Rio. En choisissant alors la voie de la professionnalisation, ils sont parvenus à atteindre leur objectif. Ils l’ont mûrie et s’y sont adaptés. Ils ont misé sur une petite structure personnelle au pied des Pyrénées, à Pau. Un entraîneur commun, un rêve partagé et une préparation plus soignée sur la longueur. Résultat: les deux compères de 28 ans s’envoleront ensemble vers l’Empire du Soleil levant.

«C’est hyper excitant d’y aller tous les deux, s’enthousiasme Koechlin, le premier à avoir fait le choix de l’exil. Mais on y débarquera un peu comme des enfants, il faudra que l’on s’entoure de spécialistes des Jeux.»

«J’en ai pleuré»

Le visa pour le Japon a cependant été composté dans la douleur, les craintes et la nervosité. Les joutes mondiales, le week-end dernier, offraient l’opportunité la plus accessible pour l’obtenir. La pression s’est fait sentir: aucun des deux athlètes soutenus par le Team Genève ne s’est qualifié dès la première manche pour les demi-finales. «C’était un gros coup dur, souligne Martin Dougoud, 19e au final. J’avais un gros stress avant la course, mes jambes tremblaient. J’ai essayé de passer outre, mais ça n’a pas marché. Ma copine était là, et entre les deux manches de qualification, j’ai tout lâché, j’en ai pleuré. J’ai alors essayé de ne plus du tout penser à l’événement et de simplement naviguer.» Mission accomplie, comme pour Thomas Koechlin, lequel a même participé à la finale et terminé 7e en canoë, sa meilleure prestation à ce niveau.

Les deux Genevois ont rempli leur objectif, et c’est bien l’essentiel. «En passant la ligne, j’étais un peu surpris, car je n’avais pas encore réussi à obtenir ma qualification pour les JO jusqu’ici, se félicite Koechlin. J’avais cette petite voix qui me disait que je n’y arriverais jamais. Je suis super content, car ça me permet aussi de continuer à faire du canoë, ma passion. Sinon je me serais probablement demandé s’il fallait arrêter, maintenant que j’ai une femme, une petite fille. Désormais, je suis tout excité à l’idée de vivre un tel événement.»

Après les échecs de 2012 et 2016, le natif de Singapour peut donc être convaincu de sa progression. Fruit des sacrifices consentis. Comme Dougoud, qui a décidé de mettre de côté sa profession d’horloger il y a quatre ans pour se consacrer au kayak.

Une histoire de mental

La réussite des deux athlètes a d’ailleurs un autre point commun: l’aspect mental. «J’ai beaucoup travaillé là-dessus, en pratiquant la méditation deux fois par jour, détaille Koechlin. L’objectif est d’être toujours dans la présence, la réalité de l’instant.» Son camarade complète: «Techniquement, je savais que j’avais le niveau. Mais c’était surtout une histoire de mental. Il faut savoir rester centré sur soi, sans donner trop d’importance à l’enjeu.» Une approche à renouveler l’été prochain.

Comment préparer des Jeux olympiques, sachant qu’aucun des deux n’y a participé et qu’ils seront outsiders? «Il ne faut pas se focaliser que sur cet événement ni refaire la même préparation que cette année, sinon cela devient trop monotone», estime Dougoud. Même si les Jeux seront toujours là, quelque part dans le viseur: «Je vais tout faire en fonction de ça, dit Koechlin, pour arriver bien le jour J.» Et de vivre à fond le moment présent.

 

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Voici un petit message de nos représentantes du team Genève à Liptovskÿ, grosse pensée pour elles, allez-y les filles ! donnez tout, ne lâchez rien ! 💪💪 :

On navigue depuis mercredi, on prend nos marques et gagnons en confiance sur ce bassin technique et physique.

L’ambiance, et notre niveau d’anglais nous rappel que que l’on s’aventure sur une course internationale..!

La tension monte, mais on reste concentrées et ultra motivées pour le début de la compétition. Nos manches se dérouleront jeudi après-midi et vendredi en team, tout en croisant les doigts pour se faire nos places respectives (Zoé en junior et Meryl en U23) pour la première étape:

les demis finales de samedi 🤞🏻 On vous rappel que les lives et les horaires de départ sont disponibles sur le site internet de ICF Canoe. Bon camp à l’Argentière, Zoé et Meryl 🇨🇭🇸🇰🙋🏽‍♀

 
 
 
 
 
 
 
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     Ce weekend avait lieu les Championnats Suisses à Goumois.

  Les sociétaires du CCG se sont hisser sur de nombreux podiums ! Sont Champions Suisse cette année 

  En kayak Elite Martin Dougoud 4ème année consécutive
  En canoë Thomas Koechlin pour la 8ème année consécutive
  En kayak Veteran Max Andre Frey
  En kayak Cadette Zoé Frey
  En Equipe Martin Dougoud-Thomas Koechlin et Jolan Schmocker

  Sur les autres marches du podium, nous retrouvons :

  En Elite la 3ème place de Meryl Steinmann
  En junior la 2ème place pour Zoé Frey
  En cadette la 3ème place pour Jessica Duc qui évolue actuellement en catégorie minime.

  En course par équipe :

  Zoé Frey/ Zoé Gonin/ Zora Grosclaude à la troisième place chez les juniors
  Max André Frey/ Meryl Steinmann/ Nikolas Stanik à la troisième place chez les élites

  Prochain rendez-vous, le slalom de Worblaufen les 15 et 16 juin !